Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 09:38

l'Association des Webmasters du Congo tient à informer le public que le différent qui l'oppose à la société ATI est lié à de l'abus de confiance et à de la diffusion de fausses informations et au non respect de ses engagements financiers concernant l'obtention d'un marché lié à un prétendu partenariat entre cette société et le Groupe VodaCom et non à une extorquetion de fonds tel que souligné dans l'article diffusé hier.

 

AWEC réitère cependant une extrême prudence à tout les développeurs informatiques et leur recommande d'exiger un acompte préalable à tout travaux pouvant être executé pour le compte de cette société ou de ses promoteurs, vu le manque de sincérité et la fourberie avec laquelle cette société traite ses partenaires depuis plusieurs années, fussent-t-ils indépendants ou légalement constitués.

 

AWEC tient en outre à poursuivre cette société pour contrefaçon et diffusion par elle ou des personnes non habilitées et avec le consentement de ladite société, sur son site, de contenus créé par des Sociétés spécialisées en Webdesign, pour laquelle elle ne dispose d'aucun droit de reproduction ni d'exploitation, en vertu des lois nationales et internationale sur la propriété intellectuelle, la contrefaçon et le piratage informatique.

 

c'est dans l'intérêt de préserver à la fois ses intérets ainsi que ceux des personnes susceptibles d'avoir été l'objet de piratage, qu'AWEC, en sa qualité d'organe d'encadrement du Web en RDC va initier une instruction judiciaire qui servira nous le pensons, de jurispridence, pour prévenir tout abus de ce type, et ce dans l'intérêt de la communauté des développeurs Web.

 

Nous tenons à rappeler le respect strict de la propriété intellectuelle et tenons à rappeler à toute les Agences Web que l'utilisation de contenus préfabriqués, de templates, images, logos ou autre type de données soumises en Copyrights et utilisés à des fins commerciales, sont interdites et tout contrevenant se verra exposé aux même poursuites.


le piratage a fait suffisament de ravage comme cela et risquerait de pénaliser la créativité au sein de l'industrie informatique.

 

Plus d'informations sur piraterie@awec-cd.net


Israel Kabemba
Chargé de Veille Technologique


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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 13:04
l'Association des Webmasters du Congo tient à porter à la connaissance de la Communauté Informatique de l'existence d'une Agence du nom d'Africa Trade Investment (A.T.I) qui abusent de la bonne foi des Web Agencies en leur extorquant des fonds. African Trade Investment, en sigle ATI, sprl, domicilié sur l'Avenue du Commerce à Kinshasa / Gombe, est une société qui sollicite fréquemment les services des Web Agencies ou de développeurs web indépendants; afin de réaliser des services à valeurs ajoutés en partenariat avec VodaCom. AWEC prévient toute personne ou société ayant été sollicité par cette entreprise de s'abstenir de tout travail étant donné que ladite société possèdent plusieurs créances non reglées auprès de multiples développeurs indépendants depuis 2006; date de la supposé mise en place de ce partenariat avec VodaCom. Pour le Service de Veille Technologique Israël Kabemba piraterie@awec-cd.net
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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 13:35

En ce trentième jour du mois de novembre 2008, le Congo Internet Consortium en association avec son Réseau d’Associations partenaires a célébré la 20ème Journée Mondiale de la Sécurité Informatique en République Démocratique du Congo.

 

Placé sous le symbole de la protection de la vie privée, la commémoration de cette année revêt un caractère significatif et décisif face aux mutations dangereuses que ne cessent de revêtir de nouvelles formes de délinquances portant à leur paroxysme : Cybercriminalité, Cyber-Terrorisme et proxénétisme sur Internet en Afrique.

 

le Comité a etayé plusieurs points saillants parmi lesquels la vulnérabilité des réseaux sans fils à Kinshasa,l`invasion des codes malveillants dans le Réseau GSM.

Le laxisme des Fournisseurs d'Accès ainsi que des Autorités gouvernementales au sein des PTT est également decrié.

 


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Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /Août /2008 16:45
Les Différentes villes de la RDC sont en effervescence depuis plusieurs jours.
 Pour cause la Publications des Examens d'Etat édition 2008 - 2009.

la Particularité des épreuves de cette année est, que dérogeant avec sa tradition habituelle de publier les résultats en Version Imprimée sur Journal, les Autorités de l'EPSP se sont miraculeusement conformés au modernisme en lançant la publication des Résultats sur Internet Par besoin d'évolution ou par souci d'économiser l'argent jadis destinés à l'impression ?

Personne ne le sait si ce n'est que l'initiative renforcée par la correction record des examens qui n'ont duré que quelques semaines ont rassuré sur le Dynamisme des Autorités de l'EPSP à suivre le train de l'évolution déjà en marche à défaut de le rattraper.

Seulement, l'opération de Publication a révélé une série de failles qui ont mis plusieurs candidats dans l'émoi. Après la Publication de certaines options via Internet, la Publication des principales options : Scientifique, Commerciale et Littéraire le vendredi 15 Août 2008, a tourné au cauchemars pour plusieurs d'entre eux.

C'est le cas de Mademoiselle NZIMBU SUANA du Complexe Scolaire Pierre BOUVET, situé à la Cité Verte dans la Commune de Mont Ngafula.

Cette Candidate en option Commerciale et Administrative, anxieuse quand à son sort, a lors de cette Journée du Vendredi 15 Août, envoyé un SMS près de l'opérateur VodaCom, Partenaire du Ministère de l'EPSP,et qui avait annoncé dans les médias que la Publication des résultats ne se ferait qu'en envoyant un SMS uniquement sur son Réseau, reprenant le nom du Candidat, son école, l'option ainsi que la Province de l'école.

Cette Jeune demoiselle sera conforté par un SMS lui annonçant sa réussite aux épreuves avec 53% des points. Ravie la Jeune candidate s'en ira fêter l'événement avec sa famille et ses amis.

Submergé par les SMS incessants des candidats auxquels certains ne recevaient aucune réponse, les résultats reprendront le chemin du Web plus tard vers la Soirée. EN quête des résultats de ses amis, la Demoiselle sera surprise de constater que son école n'avait enregistré qu'une seule réussite, et que son nom ne figurait pas sur les listes parvenues aux Cyber Café et autres points de consultations.

Dans la confusion, la jeune fille fera le tour d'environ quatre Cyber différents, comme pour se convaincre qu'elle ne rêvait pas. le Verdict resta le même. dans sa quête d'information, elle se rendra compte, que d'autres candidats qui avaient récus des réponses positives via SMS, ne figuraient également pas sur les Listes présentes sur le Web.

C'est le cas du Groupe Scolaire PAPA KAPY dans la Commune de Lemba ou deux autres candidats, confortés d'avoir décrochés leur diplômes selon les SMS de VodaCom, ont rapidement déchanté en se rendant compte que leur noms ne figuraient également pas sur les Listes Web. Alors défaillance, ou saturation ?

cette nouvelle inquiète d'autant plus que plusieurs candidats ne se sont contenté que des SMS pour jubiler sans jetter le moindre coup d'œil sur ceux publiés sur Internet. Comment expliquer cette disparité ? les SMS sont-ils un moyen sûr de délivrer les résultats aux candidats en sachant que dans certaines provinces de la RDC, il n'existe aucun Point d'accès au Réseau et que les candidats devront s'en contenter ?

une dizaine de cas différents ont été signalé dans la Ville de Kinshasa et jettent le doute sur la crédibilité des Autorités de l'EPSP et de l'opérateur Vodacom, dont les soucis d'évoluer à la pointe de la Technologie ressemblent de plus en plus à un coup d'épée dans l'eau.

Quel sort pour tout les autres candidats qui dans l'insouciance, ont dépensé des sommes folles pour se réjouir alors qu'ils se retrouvent peut être également dans la même posture ?

C'est qui pousse à dire, que même si les personnes les plus désordonnées acquièrent des équipements à la pointe de la Technologie, cela ne changera pas le fait, qu'elles sont toujours désordonnées. Acquérir la Technologie est une chose, savoir bien la Gérer et l'apprivoiser en est une autre.

Clarice Mputu
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 16:07
Le 2 Juin 2008, la Commission d’enquête du Sénat sur l’état des lieux des Télécommunications a communiqué son rapport à la Chambre haute du Parlement. Faisant suite à une question orale soulevé par l’Honorable Modeste Mutinga, le Verdict de la Commission n’a fait que confirmer l’effectivité du bradage de notre patrimoine nationale dans le secteur des télécoms et d’Internet par le Ministère des PTT.


 Selon le Rapport de la Commission, des centaines de millions de dollars échappent au Trésor Public du fait tel que stipulé par les sénateurs « d’un manque d’ambition et de volonté politiques réelles dans ce secteur » Allant plus loin, la Commission sénatoriale a également fustigé entre autre la gestion calamiteuse de différents projets d’implantation pour assurer l’interconnexion nationale et internationale de la RDC et charrier un trafic entrant et sortant, ainsi que la clochardisation des opérateurs publics OCPT et Renatelsat au profit des sociétés privées.

La Commission est même allée beaucoup plus loin et a rejoint l’opinion toujours soulevé par les Chercheurs indépendants en la matière sur les risques liées à la sécurité et à la souveraineté de notre Pays, du fait que le secteur des Télécommunications en RDC est presque entièrement géré par des sociétés privées étrangères, même haut plus haut niveau de l’Etat, dans l’absence total de toute réglementation par le Ministère de tutelle. Ce constat avait déjà été épinglé par le Congo Internet Consortium depuis plusieurs années qui fustigeait le manque de cohérence dans les vœux pieux émis par les PTT de mise en place d’une politique nationale efficace dans ce domaine alors, que cette dernière ne possédait aucune vision claire et détaillée sur la question.

 Ce que les honorables sénateurs ont qualifié dans leurs propos d’actes frôlant la haute trahison, ne pourrait plutôt être mieux dépeinte que comme un manque de compétence. Loin de parler de contrat léonin en la matière, on est tout de même étonné de constater que le Ministère des PTT lègue la gestion du domaine CD, symbole du Congo sur Internet à un consortium suédois du nom de Congo Internet Management, exposant ainsi la République à la compromission de ces systèmes de transmissions de données, notamment au niveau de la messagerie électronique.

Lors de la célébration de la Journée Mondiale des Télécommunications et de la Société de l’Information célébrée à Kinshasa, le Ministère des PTT avait à travers de brèves interventions de certains de ses représentants ; éludés cette question pourtant vitale pour la souveraineté de la Nation, et focalisé son attention sur l’effort soutenu des investissements privées dans le secteur. N’existe-il donc pas d’experts au sein de ce Ministère pour faire la part des chose entre ce qui relève de la sécurité nationale et de la souveraineté lors de la cession des droits de redevances ou d’exploitation dans tel ou tel secteur d’activité ?

 Les orateurs à ces Journées ont même tel que nous l’avons rapporté dans notre dernier article encensé les opérateurs privés, et ont encouragé sans réfléchir l’immixtion de ceux-ci dans le domaine de l’Internet et des télécoms dans la constitution du Backbone nationale, un Projet entièrement taillée aux besoins des sociétés privées ; alors que c’est ce même Backbone que le Ministère a affirmé solliciter pour gérer un intranet gouvernemental, englobant par là, la Défense Nationale et la Sécurité du territoire ! Et Pour conclure, la Commission a recommandé l’abrogation du décret N°CAB/MIN/PTT/010/2005 du 13 mai 2005 désignant CIM pour gérer le point CD au détriment de l’OCPT, preuve manifeste du manque de volonté politique évoqué par les sénateurs de la part du Ministère des PTT pour mettre de l’ordre dans le secteur.



Clarisse Mputu
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 14:01


Une expérience grandissante pour l'Industrie Congolaise du Multimédia. Après la Sortie du Premier jeu Vidéo Congolais l'an passé; Notre Pays sera de nouveau mis à l'honneur avec Bana Boule, Un dessin animé réalisé par Hallain Paluku, Dessinateur et Concepteur Multimédia.

Initialement prévue pour Avril 2008, la sortie du DVD a été repoussé pour une Date ultérieure. pour plus d'informations; renseignez vous près de SAMDISTRI par e-mail samdistri@voila.fr ou par Téléphone au (+32) 033 6 37 63 14 21.
Bonne Initiative entreprise par la Jeunesse Congolaise.

Good Luck

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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 18:00

La Journée mondiale des télécommunications a été célébrée à Kinshasa du 18 au 22 mai 2008. C’est dans ce cadre qu’une série de manifestations ont été organisées pour marquer cet événement, dans plusieurs endroits clés de la capitale.

Cependant, derrière le faste officiel se sont dévoilés des lacunes de coordination du Ministère ayant la tutelle du secteur des télécommunications en RD Congo.
Elle est loin, la Journée Mondiale célébrée le 18 Mai 2005, où la Ministre de l’époque Gertrude Kitembo, avait surpris les rares experts et chercheurs qui avaient fait le déplacement au Ministère des Affaires étrangères,  en déclarant que le Ministère des PTT procédait à une veille périodique des actes cyber criminels sur Internet et dans les Télécoms ; alors qu’à l’époque, le Ministère ne disposait même pas d’une connexion à Internet.

A l’occasion de cette édition 2008, en lieu et place de réfléchir sur l’intégration des personnes handicapées dans ce processus de révolution numérique,  qui nécessite la participation de tous à l’édification de la société de l’information  afin de promouvoir l’égalité des chances.
A la place, le Ministère préfère mettre en avant-plan le Backbone et l’administration électronique, et pour couronner le tout, la Secrétaire Général aux PTT offre un don  de matériel informatique à des handicapés !
Comment peut on concevoir remettre du matériel à des handicapés sans leur montrer ce qu’ils doivent en faire ?
Ordinateurs d’accord, mais pour quel but ?
Ces ordinateurs étaient ils dotés de programmes sonores spécifiques aux non-voyants ?
Les claviers étaient-ils en braille ?
Rien de tout cela ; au contraire, au-delà de la volonté de faire réellement évoluer ces personnes vulnérables, le Ministère n’a fait une pure opération de marketing politique.

A travers une série de conférence débats organisés au Grand Hôtel Kinshasa,  le  Ministère des PTT en a offusqué plus d’un dans son manque de compréhension du domaine des TIC ; concept flou et ambigu, dont l’interprétation et les statistiques s’y référant dépendent d’un conseiller à un autre.

Plusieurs cadres des PTT ont ainsi avancés des chiffres de 5 millions d’abonnés télécoms tandis que d’autre en parlait plutôt de 7 millions, alors que les renseignements de la CIA renseigne environ 4 millions.

L’un des orateurs de cette journée en est même arrivé jusqu’à dire qu’il n’existait aucune statistique fiable suite à l’opacité avec laquelle la plupart des opérateurs privés entourent le transfert de ces informations au Ministère des PTT.

Loin de s’arrêter là, le Ministère des PTT, dans une prédisposition innée à la confusion qui constitue depuis cinq ans sa principale caractéristique,  a, à travers sa cellule de coordination NTIC,  prôné le développement de l’e-gouvernement en s’appuyant sur le  Backbone nationale dans tous les secteurs d’activités gouvernementales.

Selon eux, même la Défense Nationale et les services de Sûreté de l’Etat devraient se raccorder au Backbone.
Il est étonnant qu’une institution qui se devrait être la conseillère du gouvernement en matière technologique puisse exhorter l’Etat  à confier la gestion de ses communications et transmissions entre les mains d’un Groupe majoritairement privé !

Cela n’étonne guère étant donné que c’est le même Ministère qui a cédé la gestion du domaine Internet .cd à un particulier.

La conséquence est qu’au gré de son propriétaire, l’ensemble des systèmes de messagerie électroniques  tournant sous le domaine cd sur Webmail ou par logiciel de messagerie, peuvent être routés sur des serveurs des agences de prospection sur Internet, les fameux auteurs des scams ; ou pire, s’il s’agit de secteurs stratégiques, à des sociétés étrangères et à des agences de renseignements.
Ainsi, après avoir bradé le symbole de la présence du Congo sur Internet à des étrangers, ils prônent également la même chose pour l’ensemble du système de communication gouvernemental.

En outre de ces innombrables contradictions statistiques et de son manque de flexibilité dans les affaires d’intérêt national ; le Ministère a laissé communiquer à l’assistance présente à ses conférences, un historique déformé. Le 21 Mai au Salon Congo, l’assemblée aura retenu sans réagir,  que l’essor des télécommunication au Congo a explosé avec l’apparition des Sociétés Tigo et VodaCom en 1995 !

De plus, dans la foulée des chiffres lâchés par les orateurs l’on apprendra que le Congo est le 183è pays dans le Classement de l’UIT sur la pénétration des TIC.
Ce décalage énorme, contrastant étrangement avec les indices positifs que le Ministère des PTT ont donné à travers Alphonse NTITA, coordonnateur de la Cellule NTIC , qui a toujours avancé le chiffre de 7 millions d’abonnés,  laisse perplexe.

Même si ceux-ci insistent sur le fait que ces fameux 7 millions d’abonnés « imaginaires » sont répertoriés dans le secteur des Télécoms et non des TIC en général, comment alors expliquer le décalage entre ces chiffres et ceux des agences de renseignements américaines qui parlent d’environ 4 millions d’abonnés ?

VodaCom en laissant entendre qu’il avait atteint 2 millions d’abonnés à lui seul, ne faisait-il plutôt pas allusion aux sims actives ?
L’engouement observée Chez Tigo serait elle la résultante de la naissance d’une génération spontanée de nouveaux consommateurs ou serait ce plutôt les abonnés déjà existants des sociétés concurrentes qui se sont rués chez Tigo ?
La dernière thèse est plus plausible car elle a été évoquée par le Secrétaire du Parti présidentiel Evariste Boshab après l’affaire d’identification forcée imposée à tout les opérateurs à la suite des rumeurs, diffusées via les réseaux Télécoms  sur la prétendue mort du Chef de l’Etat Joseph KABILA, qui avait fortement défrayée la chronique à Kinshasa.

La facilité avec laquelle n’importe qui peut se procurer une SIM et l’activer avait amené le Ministère de l’Intérieur à imposer le fichage systématique de tous les détenteurs des SIMS téléphoniques.
Le Ministère des PTT, en méconnaissance des  engagements pris par la République en 1991, par la ratification de la résolution 45/95 des nations unies sur la régulation et la protection  des fichiers nominatifs, et des préceptes de l’article 31 de la Constitution, avait entériné cette décision par un arrêté, alors qu’il s’agissait de la constitution par contrainte de fichiers nominatifs individuels sous forme informatisée.

Clarisse Mputu, chargé des Programmes e-gouvernement  au Congo Internet Consortium s’est également déclaré déçue par la qualité des participants aux conférences, qui semblent selon ses propos avoir été choisis pour la plupart, pour leurs connaissances limitées en matière informatique et des télécoms.

Cette assemblée au Salon Congo du Grand Hôtel a en effet conspué un des orateurs pour la simple raison que ce dernier avait réfuté la théorie soulevée  par un participant, critiquant l’inefficacité des FAI dans la fourniture d’Internet.

Pourtant les statistiques conjointes du Centre de Recherche Technologique et du Congo Internet Consortium ont démontré que ce sont les internautes congolais qui sont les principaux artisans de l’instabilité de la connexion Internet  par l’expédition massive  et en chaîne de Hoax et via le téléchargement des spywares via des sites douteux.

Est-ce la mauvaise foi d’InterConnect  qui perturbait les connexions du Campus Numérique Francophone de Kinshasa,  pendant que toute personne avisée sait que le serveur de cette Institution était un véritable nid de spywares ?


N’est ce pas ce constat qui a contraint le Campus Numérique après des mois de déboires à prohiber l’utilisation des laptop sur son réseau par des personnes extérieures  dans le but d’éviter une expansion des vers informatiques ?

C’était scandaleux et les réactions de cette foule sensé  être composé de personnes  avisés, ne s’est révélé être qu’une concentration d’acclamateurs automatiques.
Aucune question importante. Pendant toute la journée du Mercredi,  les handicapés qui pourtant ont été placé au cœur de cette journée ont été oubliés.
Même l’affaire du domaine .cd ; pourtant une matière importante pour la concrétisation et  l’effectivité du Backbone n’a pas été soulevée par les participants.

En conclusion de tout ce qui précède  l’on retiendra que le Ministère des PTT n’a pas encore saisi la nature du travail qu’il doit accomplir.
Le méli-mélo  du Grand Hôtel  en est une parfaite illustration (présentation bâclée, sujet mal compris aussi par les organisateurs que par la majorité des participants)

Comment le Ministère veut il expliquer aux gens quelques chose qu’il ne comprend pas lui-même ?
Tant que le Ministère n’aura jamais compris qu’elle doit songer à approcher les vrais acteurs de l’ère du numérique, dans les Universités, les corporations professionnelles, les syndicats d’entreprises et autres mouvances,  en lieu et place de l’assistance taillée sur mesure qu’elle convie depuis cinq ans  dans une suite de monologues  interminables ;  le Congo restera toujours un trou noir au centre de l’Afrique.


Clarisse Mputu

Par Congo Internet Consortium - Publié dans : Sécurité Informatique - Communauté : NetAfrik
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 15:52

 

Ø      Du Point de vue socioculturel

 

 

Un réseau de cette envergure créée, représentera sans nul doute, l’un des  plus grands réseaux informatiques au monde ; par rapport à son étendue géographique.

L’utilité économique de ce réseau ayant été dégagée ; il sied désormais d’en dégager l’utilité sociale.

 

Tel qu’évoqué dans les barrière ou clivages culturels, ce réseau n’obtiendra pas le succès que nous escomptons de lui, tant qu’il n’aura pas intégré la question de l’appropriation technologique ; par des élites locales. Mais aussi et surtout, les revenus engendrés doivent également être investi dans des programmes de formation permanente.

 

Dans des contrées où la technologie fait encore figure de prédateur et, dont les gens se méfient ; il est important d’encadrer les populations locales en les initiant graduellement à l’utilisation de ces techniques.

 

Cette approche revêt un caractère anthropologique et psychologique important ; dans la mesure où elle permet d’encadrer les populations ; dans le but bien précis d’en faire les consommateurs de demain.

 

Elle s’inscrit donc dans la volonté d’échapper à la règle qui veut qu’à chaque grande mutation ; qu’il y’ait une grange de la population ; qui faute de ne pas s’y être adapté, soit laissé pour compte.

 

En plus de l’impératif économique et de l’impact culturel ; il y’a également la motivation de répandre les bienfaits issus de la plus-value générée par la croissance économique engendrée, sur toute la population.

 

Le développement d’une élite local est donc une donne crucial. L’absence d’une classe d’entrepreneurs nationaux dynamiques pour diriger le processus d’appropriation technologique serait préjudiciable.

Le fait que  les préalables d’une culture industriel pour soutenir la professionnalisation et le transfert technologique sont absent ; réduit l’impact des bénéfices tiré de ces opérations.

La nécessité d’intégrer les populations des provinces où sont répartis ces antennes relais doit figurer parmi les priorités à envisager.

 

Aussi une partie des revenus générés par ces opérations devront, alimenter un fond spécial pour soutenir les actions des acteurs et agents de développement ; dans la vulgarisation, et l’apprentissage de ces technologies.

Ces fonds permettront aussi par ricochet, de financer l’élaboration des politiques et des structures nationales sur les Technologies de l’Information et de la Communication.

 

 

Ø      Du Point de vue de l’Utilité

 

La création  d’un réseau d’une telle envergure et d’une structure pour sa régulation, est une grande aubaine sur le plan organisationnel pour les entreprises.

 

La présence de ce réseau, ainsi que la masse de consommateurs dont il regorgera est un stimulant énorme, car pour pouvoir rester compétitif et gagner des parts de marché, les Entreprises devront se montrer plus imaginatives et plus agressives dans la gestion de leur relation avec leur Clients.

 

La traque permanente aux Cyber consommateurs les incitera à innover,  à créer, à se démarquer les unes des autres ; à se transformer pour fidéliser leur clientèle.

C’est là un atout psychologique qui laissera la place aux plus ingénieux, qui au risque de se voir disparaître du Cyber espace, innoveront de plus en plus ; et stimuleront la concurrence et l’innovation.

 

 

Ø      Le Rôle de l’Etat

 

 

Le Gouvernement, loin de demeurer dans l’attentisme, devra se positionner également en acteur de cette initiative, mais uniquement à l’aboutissement du processus.

Nous suggérons au Gouvernement qu’il puisse laisser libre cours à l’initiative privée pour le financement du Réseau et la constitution de la structure régulatrice.

 

Son rôle ne se matérialisera que par la mis en place avec les partenaires du secteur, d’une politique nationale concertée, sur les Technologies de l’Information et de la Communication. ; Mais également dans celui de l’intégration progressive d’Internet dans le Réseau.

 

Les Autorités congolaises pourrait ainsi saisir la balle au bond pour donner un nouveau souffle à l’Office Congolais des Postes et télécommunications (OCPT), en offrant ainsi à cette Entreprise, l’occasion de devenir Fournisseur d’Accès à Internet au niveau national.

 

Les intérêts de l’Etat seraient ainsi représentés dans ce Réseau par la prestation de l’OCPT.

Une fois le Commerce électronique arrivé à son essor ; la Phase finale consistera à diffuser Internet à travers le réseau.

 

 

Ø      l’Utilisation du Réseau à des fins électorales

 

 

L’utilisation du Réseau dans des opérations électorales est également une sérieuse possibilité à envisager. En effet, l’an 2006 a été le témoin des difficultés pratiques, organisationnelles et techniques pour la Commission Electorale Indépendante (CEI) dans l’organisation des élections dans notre Pays.

 

Des défaillances qui n’ont cessé d’entamer la crédibilité de cette Institution, mais également celle du Gouvernement.

 

Pour preuve, Nous reprenons  une partie d’une dépêche de l’Agence France Presse publié le samedi 15 Juillet 2006 sur la perte des noms de 1,2 millions d’électeurs suite à plusieurs défaillances techniques dues aussi bien aux modes de transmissions des données qu’à leur méthodes de conservations.

 

Agence France Presse

samedi 15 juillet 2006

"Nous avions établi le chiffre de 25,7 millions d'électeurs enregistrés à partir des données envoyées au fur et à mesure (par téléphone, Internet) par
les centres d'inscription au central de Kinshasa. Il y a plusieurs centres où des données ont été mal saisies, où des CD-Rom ont été endommagés ou ne sont
jamais parvenus à Kinshasa", a expliqué à l'AFP un responsable des opérations de la CEI, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

Certains CD-Rom de données ont été détruits par des agents de la CEI qui protestaient contre les retards de paiement de leurs primes, d'autres ont été
endommagés dans le transport, d'autres enfin se sont avérés illisibles par le serveur central du fait d'erreurs de saisie dans les codes des bureaux
d'inscription.

"Les électeurs existent bel et bien. Ils ont reçu leurs cartes, dont nous avons les numéros, mais nous avons perdu leurs noms", a affirmé le responsable
de la CEI.

"Le jour du vote, nous afficherons à côté des listes électorales, des listes comportant les numéros des cartes qui devront être complétées du nom
des électeurs correspondant, sur présentation de leurs cartes électorales", a-t-il ajouté.

Ces dysfonctionnements concerneraient 1.029 des 9.200 centres d'inscription du pays.

 

Tel qu’on peut le constater en lisant cette dépêche, la crédibilité du Gouvernement, pouvoir organisateur des élections en RDC, ainsi que de sa structure technique d’exécution, la CEI, ont été fortement remis en question.

 

Surtout du fait, que des sommes considérables avaient été investis par les partenaires extérieures pour la bonne réussite du processus.

 

Le réseau que nous proposons pourra alléger les efforts de mobilisations de fonds du gouvernement pour l’Organisation des élections, en fournissant à la Commission Electorale, au regard des divers spécificités techniques que nous avons décrites ; une plateforme fiable, pour pouvoir effectuer la collecte et le rapatriement de données électorales, à un Centre Nationale de Traitement,  en  Temps Réel.

Les détails à ce propos seront également étayés dans le Rapport Final.

 

 

Ø      Conclusion

 

 

Cette étude n’a servi qu’à dégager un aperçu de la vision des différents partenaires impliqués dans cette dynamique ; à savoir l’Université Catholique du CEPROMAD et le Congo Internet consortium.

 

Notre approche n’a pas consisté à parler de l’extension première d’un Réseau Internet à l’échelle nationale, tel que décrit le schéma du Backbone de la DMTIC.

Elle s’est plutôt penchée sur la question des coûts d’investissements directs, sur

 l’accessibilité et la capacité de la technologie proposée, ainsi que des possibilités d’expansions futures.

 

Cette logique nous a permis de dégager la valeur ajoutée résultant de l’exploitation première du réseau pour favoriser l’essor de l’économie numérique.

 

Un essor gage de croissance ; et de prospérité, initié dans l’intention de mobiliser les fonds nécessaires, à la mise en place d’une Politique nationale et de structures adéquates sur les technologies de l’Information et de la Communication ; à l’accroissement du Chiffre d’affaire des entreprises ; au renforcement des capacités managériale des agents économiques, au transfert technologique et à la réduction de la fracture numérique.

 

Ce n’est qu’une fois ces différentes étapes atteintes, que l’intégration et la généralisation d’Internet sur le Territoire Nationale est envisageable.

 

Cette étude a ainsi mis en exergue la dimension économique, mais aussi anthropologique et sociale ; facteurs trop souvent mis de côté dans les projets de ce type dans notre Pays.

 

En intégrant le développement de l’économie d’abord à l’usage des entreprises ; nous balisons la voie au réel essor du Congo et de sa mise en orbite dans le concert des nations, à l’ère de la mondialisation.

Ce modèle de développement peut également s’adapter dans d’autres pays Africains se trouvant dans le même contexte que la RD Congo,  pour stimuler la croissance et se mettre sur les rails de la « Net économie ».

 

Le Réseau que nous proposons offre un grand avantage en terme de coût d’exécution, d’entretien et de mode de gestion.

Une gestion partiellement automatisée et sécurisée, aussi bien du côté des gestionnaires que des utilisateurs.

Une couverture quasi-totale de l’ensemble du territoire national, à l’exception des zones géographiquement difficile d’accès et encore non pacifié.

 La possibilité d’inter connexion avec les réseaux de téléphonie cellulaires.

 

Les frais d’installation du réseau et de sa mise en route sont élevés à  35 millions de $.

(Frais de gestion du projets et location bande satellite non inclus)

 

Sa mise en route se fera en trois phases :

 

-         la première phase (10 millions de $) consiste à la mise en place du réseau dans les chefs lieux des provinces

-         la deuxième phase (20 millions de $) ; est l’extension du réseau dans les autres agglomérations et zones marchandes de la république.

-         La troisième phase (5 millions de $) ; finalisation de la mise en place du réseau ; et test à l’échelle nationale.

 

La liste des fournisseurs et équipementiers dont les prix des produits nous ont servi de référence pour le calcul du coût de mise en route du réseau sera disponible dans le Rapport Final.

 

L’estimation du nombre d’abonnés ou d’utilisateurs du réseau est estimée à 500 000 utilisateurs.

Le débit de transfert en local variera entre 128 et 512 Kbps.

 

 

KALONJI  BILOLO  Trésor  Dieudonné

Assistant à la Recherche

tresorkalonji@yahoo.fr

Par Congo Internet Consortium - Publié dans : Divers - Communauté : NetAfrik
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 15:27
Dans la lignée de la Journée mondiale de la sécurité informatique tenue le 30 novembre 2007 à Kinshasa; les participants à ces assises avaient émis le souhait de réfléchir sur la mise en place d'un réseau d'inter connexion, en alternative au projet Backbone RDC de la DMTIC; qui soit moins couteuse, et plus fiable.

l'étude préliminaire de ce Réseau vient d'être publié par le Congo Internet Consortium en partenariat avec l'université Catholique du CEPROMAD.

Cette étude propose des alternatives à la mise en place d'un réseau similaire au Backbone, dont les couts d'investissements sont raisonnable. l'étude chiffre l'installation de ce nouveau réseau à 35 millions de $

Elle met en accent sur la nécessité de développer des applications d'e-commerce, et les possibilités d'extension d'Internet en RD Congo pour stimuler  la croissance économique et réduire la fracture numérique.

Le rapport insiste également sur le rôle moteur que devront jouer les entreprises notamment la Fédération des Entreprises du Congo et d'autres structures tel que les Banques.
elle englobe entre autre des possibilités pour l'organisation future des élections grâce à ce réseau.

Ci dessous; voici le contenu du Rapport



PLAIDOYER POUR LA CREATION D'UN RESEAU  D'INTERCNNEXION POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'ECONOMIE NUMERIQUE EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO




Préambule

 

L’Economie numérique en Afrique est encore dépeinte par plusieurs analystes économiques comme une impasse. Le concept numérique étant associée à cette nouvelle forme de marché ; laisse entrevoir dans la conscience collective, l’idée d’un marché où les échanges et les interventions entre les différents opérateurs , sont étroitement liées à l’utilisation de moyens technologiques avancées.

 

De ce point de vue, il se dégagerait que seul des pays nantis en technologies, sont à même de profiter pleinement des retombées que procure cette nouvelle économie, à l’ère de la globalisation, en terme de mouvements de capitaux et d’échanges.

 

 Sur le plan continental ; des pays comme l’Afrique du Sud, ainsi que le Magrebh, possèdent des infrastructures économiques, et un niveau de maturité sur le plan technologique, proche de ceux de plusieurs pays de l’Union européenne dont la France, le Portugal ou l’Espagne.

 

Ces atouts permettent à ces parties du continent africain de dynamiser leur économies ; en les intégrant dans cette nouvelle « donne » de la globalisation.

 

Le reste des autres pays de l’Afrique subsaharienne, tentent chacun à leur façon, d’élaborer des mécanismes pour entrer dans cette dynamique.

Presque tout les pays d’Afrique subsaharienne, ont introduit la monétique dans leurs systèmes bancaires. En RD Congo, le transfert électronique de fonds par téléphone portable expérimenté par la Celpay a porté ses fruits.

 

Malgré cela, le commerce électronique ; pilier de cette « nouvelle économie », se heurte :

-         à la faible proportion de portails web dédiés

-         l’inadéquation des fournisseurs d’accès

-         aux clivages culturels

 

La réflexion en la matière n’étant pas unifiée ; les interprétations des acteurs locaux sur le rôle du commerce électronique dans le développement économie, rejoignent une logique classique ; qui place le commerce électronique comme une nécessité ; l’une des exigences vers le progrès que se doivent d’atteindre les pays du tiers-monde pour accéder au développement.

 

Les quelques projets d’envergures nationales sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication en RD Congo par exemple, ne semblent y faire allusion que par simple formalisme.

Le commerce électronique serait donc un moyen accessoire ; une voie secondaire, inclus dans l’amalgame confus des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

 

Dans cette étude, nous allons démontrer tout d’abord que le commerce électronique est une source de richesse, mais également étayer un schéma précis sur  son accessibilité et son développement en République Démocratique du Congo.

 

 
l’e-commerce au service du développement

 

 Parmi les facteurs de croissance, nous pouvons citer non seulement la terre, la main d’œuvre (le travail), et le capital physique, mais aussi l’échelle d’action économique, le progrès technologique, l’entreprenariat, et les institutions.1

 

En nous inspirant de cette affirmation, il nous apparaît clairement que le progrès technologique décrit ci haut,  sous entend, un ensemble de procédés industriels ou techniques, susceptible de stimuler la production des biens et services dans un Etat.

 
Un économiste n’ayant aucune compréhension de l’innovation technologique, circonscrirait cette pensée dans le développement de « l’Industrie », comme moteur de la croissance.

Loin de vouloir enter dans un débat de fond à ce sujet, je dirai que la réflexion économique du développement ne se limite pas seulement au concept de l’industrialisation.

 
L’industrialisation nécessite une dotation de facteurs de production pour aboutir à ses fins. Pourtant aujourd’hui ; grâce à Internet , l’entreprenariat couplée soit au capital ou sans cette dernière génèrent des revenus qui accroissent le capital, et développent de nouveaux type de relation entre producteur et consommateur ; basée sur un support immatériel (le Cyber espace)

La rentabilité des sites marchands tenu par des particuliers, ne disposent pas souvent d’un capital important, avec lequel il n’aurait du reste jamais pu se lancer dans une activité commerciale classique ; et qui aujourd’hui ont cumulé des sommes considérables suite à leurs activités, prouve qu’avec Internet, il est possible de créer la richesse.

 
Cependant, si cette théorie se vérifie mieux dans les pays technologiquement avancés, il n’en est pas le cas pour notre pays, où plusieurs facteurs endogènes obstruent cette dynamique.

 

 

  • La faible proportion des portails web

 

Le web constitue le cœur de l’e-commerce. Il est le principal pilier par lequel il se développe. Néanmoins, les statistiques montent que les sites africains ne représentent que près de 2% des contenus sur le web.

 

  • L’inadéquation des Fournisseurs d’accès

 
Les fournisseurs d’accès eux même, n’offrent pas une qualité de service susceptible de garantir la pérennité et la stabilité d’un portail de e-commerce.

Le manque d’investissements dans le renforcement des mécanismes d’authentification, de sécurité, l’instabilité des connexions, la sur taxation des frais lié aux débits ; sont autant de griefs à épingler.

 

  • Aux clivages culturels

 

Un certain nombre des préjugés et de stéréotypes dont les origines remontent à l’époque précolonial où, coupé de tout contact avec les grandes civilisations, les sociétés africaines eurent à évoluer en vase clos, et au cours de la période coloniale, où l’industrialisation était perçue malgré les changements qu’elle avait suscité, comme une domination culturelle de la civilisation européenne.

 

Certaines associations oeuvrant dans les Technologies de l’Information et de la Communication, ont proposé » des solutions visant à désenclaver la RD Congo, par l’implantation d’un réseau de fibre optique à travers la république. Cette étude menée par la Dynamique multi sectorielle des Technologies de l’Information et de la Communication (DMTIC), chiffre les frais d’exécution de ce projet dénommée « Backbone RDC » à près de 300 millions de $

 

L’approche par laquelle, nous entrevoyons cette initiative est cependant totalement différente. Elle s’articule en quatre points : le Point de vue Technique, structurel, socioculturel et utilitaire.

 

 

      Du Point de vue Technique

 

 

Le recours à la fibre optique est une entreprise onéreuse, en terme de coût et d’entretien. L’utilisation des ondes radios est l’alternative la moins coûteuse et la plus efficace.

 

En effet, notre vision repose sur un réseau d’antennes et de paraboles reliés entre elles et formant un vaste réseau étendu (WAN), sur une superficie de 1.600 000 Km2, excluant les zones inaccessibles tels que les forets, aires protégés, marécages ; et zones fortement militarisées.

 

Cette superficie sera couverte par 700 antennes d’une hauteur de 10 à 15 mètres, séparé à des distances d’au moins 15 Km les unes des autres.

Chacune de ces antennes est dotée de quatre émetteurs/récepteurs WIMAX unidirectionnels ; décrivant chacun un angle de couverture de 90° ; formant ainsi toute les quatre, 360°.

 

Chacun de ces émetteurs a une portée de 20 Km. Ils sont surmontés d’un répéteur de signal ; et d’un Access Point/Routeur ; gérant les droits d’accès utilisateurs (authentification).

 

Ces données sont reliées à un ordinateur, le tout fonctionnant sur énergie solaire.

En plus, un Firewall physique et logiciel, gère la sécurité et contrôle l’accès des utilisateurs autorisés à l’Access Point ; voie d’entrée vers le réseau.

 

Cette architecture s’apparente donc à celle d’un  vaste réseau d’entreprise, dans le quel chaque utilisateur s’y connecte en remote (à distance), afin d’accéder à une gamme de services et de tâches variées, (transfert de données, consultation d’annuaires, etc.)

Une telle configuration revêt un triple avantage :

 

-         Elle permet la connexion et l’accès au réseau à des postes nomades.

-         L’administration du Réseau est plus aisé (automatisation de l’authentification et de la sécurité)

-         La zone de couverture s’étend dans un rayon de 20 Km, et permet l’accès à tout poste fixe muni d’une antenne.

 

 

v     l’Accès des postes nomades

 

Des individus effectuant des activités qui requièrent une mobilité permanente ; pourront continuer à avoir accès au réseau, tant qu’ils se trouveront dans la zone de couverture desservie par l’antenne relais ; soit 20 Km.

 

 

v     l’Administration du réseau est plus aisée

 

L’administration et la sécurité du réseau sont en grande partie automatisée. Les antennes relais repartes dans une province sont toutes reliées à quatre serveurs distincts : serveur d’application, serveur de base de données, serveur de Back Up (pour la compression et l’archivage), et un serveur miroir.

Ces différents serveurs sont connectés à une parabole V-Sat qui les relient à d’autres serveurs provinciaux par liaison satellites.

 

 

v     Couverture de la Zone

 

Contrairement à un réseau de fibre optique qui nécessiterait une concentration géographique de tout les usagers du réseau sur la zone du tracé du Câble ; les dispositions des quatre antennes unidirectionnelles sur un mât ; dans un angle de 360°, permet à n’importe quel usager de se connecter n’importe où,  tant qu’il se trouve dans la zone de couverture.

 

 

D’aucun se demanderait si cela n’est pas utopique. Non. Ceci est le fruit de près de deux années de recherche mûries et documentées, qui allient les progrès sans cesse croissant de la technologie sans fil et d’autres procédés alternatifs.

 

Il ne s’agira pas dans ce gigantesque WAN, d’accès à Internet. Du moins,  pas pour le début. Il s’agit plutôt dans un premier temps d’un ensemble de fichiers et de données structurées sous formes d’annuaires, templates (avec option de saisie et d’enregistrement), et de documents HTML.

 

-         d’annuaires, car cette gigantesque base de données servira de miroirs de toutes les entreprises congolaises, productrices et prestataires de services.

-         Des templates ; car elles doivent permettre aux utilisateurs de pouvoir déterminer le choix des services dont ils ont besoin via une interface de saisie, et capable d’enregistrer et de stocker ces choix.

-         De documents HTML ; car elles doivent donner une image soignée dans la présentation graphique des différents produits et services ; laissant ainsi à chaque entreprise la l’attitude du design à appliquer à son portail.

 

Le recours à d’autres protocoles comme le WAP pour les téléphones mobiles doivent également être pris en compte.

 

 

      Du Point de vue structurel

 

Comme le renseigne l’aspect Technique, cette solution s’adresse exclusivement aux entreprises. Pourquoi ?

Car elles sont les seules entités économiques aptes à concourir à la réussite de cette configuration par leur co-participation.

Par la co-participation, nous entendons que les Entreprises soient les propriétaires de ce Réseau. Sa constitution doit être le fruit des cotisations et des investissements directs de Celle-ci.

 

Quel intérêt aurait donc les entreprises à se constituer en actionnaires dans un Réseau où le seul avantage qui  transparaît semble être dans un premier temps, la visibilité de chacune d’entre elles ?

 

Cet avantage se situe dans les droits de redevances des annonces publicitaires, mais aussi sur les dépôts effectués dans cette structure.

Car pour faciliter la circulation des capitaux et l’instantanéité des échanges, dans des endroits où la monétique est encore inexistante ; la structure régulatrice, dont nous proposons la création  se devra de jouer le rôle de Banquier des Entreprises et des consommateurs.

 

Scénario illustratif

 

Un consommateur X verse une somme de 10.000 Francs, dans le compte de la Structure  régulatrice, dans une Banque Commerciale de Kinshasa.

Le Consommateur X se déplace avec un poste nomade dans une province Y, ne disposant pas de moyens de paiements électroniques.

 

Le Consommateur X situé à 15 Km d’une Antenne relais accède à l’Access Point. L’Access Point, combiné aux autres systèmes d’authentification, identifie le consommateur, et lui donne accès à la base de donnée provincial.

Le consommateur accède à un annuaire d’où, il effectue des recherches pour un produit donné.

Le produit trouvé, il active le template de l’Entreprise Fournisseur, où il saisit son identifiant, son, identité,  le code et le montant du  produit qu’il désire. Il enregistre ces informations et les envois au serveur provincial qui les archivent, et les expédient à la structure régulatrice.

 

Cette dernière après vérification de tout les paramètres de sécurité lié à cette commande, grâce à un Call Center permanent 24 Heures sur 24, retire la somme lié à l’achat du produit dans le sous-compte du Consommateur, logé dans celle de la structure, à la Banque Commerciale.

 

Une fois le montant viré à la société ayant fourni le produit ; la structure régulatrice y déduit un pourcentage fixe, ne dépassant pas les 10% de la transaction, à charge de la société bénéficiaire.

 

Une fois le virement confirmé, elle avise la société du Fournisseur de livrer la Marchandise à l’adresse spécifiée par le consommateur dans le template. Puis elle avise le consommateur par SMS de la confirmation du virement.

 

L’ensemble des compensations et autres types de bénéfices à rétrocéder entre cette structure, les Banques avec lesquelles elles seront en relation, ainsi que le mode de rétrocession aux sociétés actionnaires de cette structure, seront définis et étayés dans le rapport final de cette étude.

 

Comme on peut le constater, la mise sur pied d’une structure, capable de gérer ces flux de données et de capitaux s’avèrent nécessaire. Afin de na pas créer un imbroglio dans cette tâche ; il serait préférable que la constitution des sociétés actionnaires, soit laissé aux sociétés privées ; et qu’elles soient orientées à des sociétés bien structurées ( Fédération des Entreprises du Congo, Banques, etc..)

 Cliquez içi pour lire la suite

 

 



 

Par Congo Internet Consortium - Publié dans : Divers - Communauté : NetAfrik
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Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 18:29


Bonjour a tous,  Message a faire passer!!  
Dans les prochains jours, vous devrez faire très attention de n'ouvrir aucun message appelé "invitation" , peu importe qui vous l'envoie !!! C'est un virus qui "ouvre" une torche olympique et qui brûle le disque dur du PC. Ce virus sera envoyé par une personne que vous avez dans votre liste de contacts, c'est pour cela que vous devez absolument envoyer cet e-mail. Il vaut mieux recevoir ce message 25 fois plutôt que de recevoir le virus et l'ouvrir !!!Donc, si vous recevez un message appelé "invitation" NE L'OUVREZ SURTOUT PAS ET ETEIGNEZ IMMEDIATEMENT VOTRE PC !! C'est le pire virus annoncé par la CNN et classifié par Microsoft comme le virus le plus destructeur qui n'ait jamais existé jusqu'à présent ! Ce virus a été découvert hier après midi par MCAfee et il n'y a pas encore de solution pour palier à ce virus !Il détruit tout simplement la "zone zéro" du disque dur où sont cachées les informations vitales !  ENVOYEZ CET E-MAIL A TOUS CEUX QUE VOUS CONNAISSEZ !!! A vos amis, vos contacts... Car plus vous préviendrez de personnes, plus le virus aura de difficultés à se propager. Faîtes un copier coller pour transférer ce message -

 
Attention,
A tout ceux qui ont reçu ce message de virus, il est essentiel que vous sachiez que c'est une fausse rumeur.
Ce message  est envoyé dans le but d'engorger un réseau et de perturber la connexion par saturation de bande passante. si le message est relayé par un trop grand nombre d'abonnés relié à un Fournisseur d'Accès internet disposant d'un réseau de messagerie électronique local très actif, ceux qui essayeront d'envoyer des mails via Outlook ou incredimail connaitront des problèmes pour expédier les courriels.

une moyenne de 25 destinataires par personnes est déjà un goulot d'étranglement suffisant pour perturber un Réseau, surtout quand ces messages affectent des fournisseurs d'accès dont les V-Sat sont connectés sur Prestataires comme (Link Star ou Eusat).

C'est une bombe à retardement qui perturberait plusieurs pays à la fois, surtout dans la sous Région d'Afrique Centrale, où les chutes de débit dues à des causes inexpliquées deviennent de plus en plus nombreuses.

Nous sommes connecté en permanence au Centre de Recherche Anti Virus de  Norton Symantec (www.sarc.com) et à celui de Mc Cafee, aucun virus du style flamme olympique ne nous a été signalé, encore moins par CNN.

Car s'il y'avait effectivement un virus de cette trempe qui était en circulation, nous serions les premiers à vous en avertir à travers les listes de diffusion.

Faite un tour sur www.hoaxbuster.com, c'est un site miroir qui recense les canular de mails circulant dans les milieux francophones. jeter aussi deux coup d'œil sur ce lien
http://www.hoaxkiller.fr/hoax/2005/virus_invitation.htm,
ça vous donnera une idée nette sur l'origine de tout ces messages alarmistes

Par Clara Mp.


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